Les 10 Commandements de l’Auto-stoppeur

Faites de vos trajets des aventures !

Après plusieurs années d’errance à travers nos vastes continents, je vais me permettre comme Moise l’a jadis fait, de vous délivrer les tablettes de la vérité, qui seront, je l’espère, guider ceux d’entre vous qui désirent s’émanciper de la Tyrannie du Booking, et ainsi, se perdre dans les mystérieuses étendues de ce monde en allant à la rencontre des intrigants personnages qui l’habitent…

Allez un petit slogan bien nul pour la route : économique, riche en émotion et libérateur, devenez un auto-stoppeur !

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0 – N’ayez pas (trop) peur

Les crises géopolitiques et la menace terroriste moderne ont plongé le monde dans un lourd climat de méfiance difficile à ignorer. L’Inconnu n’est plus synonyme de mystère romantique, ou d’opportunité d’exercer sa charité. Désormais, c’est une personne que l’on sonde et dont on se surprend à imaginer le pire au-delà du meilleur. Un problème quand un conducteur n’a qu’une fraction de seconde pour se décider à s’arrêter ou non sur le bas-côté, et vous embarquer sur sa monture.

Mon humble opinion me pousse à croire que c’est une des nombreuses raisons, en plus des innovations et la baisse des coûts dans le domaine du transport, sans oublier l’explosion du tourisme de masse, que l’auto-stoppeur est en voie d’extinction. Malheureusement, il n’existe aucun chiffre pour appuyer ce constat. Mais il suffit d’échanger ses expériences avec les générations précédentes pour remarquer que le pouce levé n’est plus trop en vogue.

Une fois de plus, nos valises cabossées s’empilaient sur le trottoir ; on avait du chemin devant nous. Mais qu’importe : la route, c’est la vie. » . Jack Kerouac… Car si je suis petit prophète, il est Dieu.

Mais alors, qu’elle est donc cette étrange créature menacée – l’auto-stoppeur – qui brise les règles du transport en commun traditionnel et s’écarte des voies principales, pour des sentiers plus sociables et économiques ? Est-il dangereux ? Ou vit-il en milieu hostile ?

Certains vous diront qu’ils sont des hippies ayant fait une overdose de livre issue de la Beat Generation. Mais les concernés vous répondront en majorité, qu’ils sont simplement jeune, fauché et avide de découverte, ou nécessiteux de se mouvoir sans fragiliser leur compte bancaire. Il y a longtemps que les vagabonds ne sont plus une communauté, mais des joyeux chiens solitaires qu’on a plaisir à croiser.

Ces aventuriers mal rasés sont difficiles à quantifié, les statistiques à leur sujet sont rare, voire inexistante. Une fois encore, il n’y a que mon constat né dune expérience bien acquise qui me permet de soutenir cette introduction. Pourtant, Gauthier Dupraz affirmait en 2016 dans les pages de Rue89 et de l’Obs, que la pratique n’est pas encore morte, mais vie une transition : « Toujours fauchés et aventuriers, les auto-stoppeurs s’organisent sur Internet via des plateformes de bons plans. « Sur la route » comme Kerouac, mais en quête de Wifi. »

Alors, rassurez-vous, c’est peut-être même plus facile aujourd’hui. Les gens s’arrêtent moins certes, mais vous pouvez savoir à l’avance où ils le feront.

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Pour ce qui est des risques, du danger encouru…

Évidemment, tout dépend de la zone géographique, de votre nombre, et tristement, un peu de votre sexe qui peut aussi bien s’avérer être un avantage qu’un risque supplémentaire.

[Les faits étant les suivants : les femmes et les couples sont plus facilement pris en pitié qu’un homme seul sur les bas-côtés. Il n’y a pas plus de danger pour les femmes ou les hommes en termes d’agression, mais en termes de gravité de l’agression. Mais je vais prudemment laisser ce houleux débat de cotes pour le moment.]

Il y a aussi une part sadique de hasard, mais en suivant certaines règles et vos instincts, facile de truquer les dés [Là encore, nous y reviendront plus tard].

Je me contenterais de dire ceci : si on prend du recul, on se rend compte que toutes les régions du monde viennent avec leur lot de danger. La véritable variable est en réalité l’individu et les décisions prise par celui-ci. Si vous respectez les règles du jeu, il n’y a pas de raison d’éviter un pays plutôt qu’un autre, par peur de sa situation politique, criminelle, humanitaire.

Si l’on se concentre sur la France par exemple et les chiffres de la criminalité, on observe une nette augmentation depuis les années 1960. Des chiffres similaires apparaissent dans la majorité des régions européennes. Cependant, les atteintes à la personne, qui sont le risque principal sur la route, demeure parmi les cas les plus rares (environs 50 concernés sur 10 000 habitant en 2009 selon le ministère de l’Intérieur, soit 0,5 % de chance). Des chiffres récemment en baisse qui font l’objet d’une dramatisation constante des politiciens. De plus, le stop est une activité généralement rurale ou périphérique, alors que la criminalité à tendance à se concentrer dans les villes. Finalement, les chiffres du ministère ne prennent pas en compte le degré de gravité d’une agression, le terme générique  » d’atteinte  » regroupe aussi bien une bousculade qu’un coup de couteau.

Morale de l’histoire : il est bon de s’inquiéter un minimum, cela rend prudent, mais ne laissez pas cela vous freiner dans vos pulsions d’évasion !

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I – Toutes les routes ne mènent pas à Rome.

Et oui ! Il faut dire qu’à l’époque, il n’y avait pas autant de route. (700 millions de  kilomètres de macadam en 2018). Aujourd’hui, vous faites tomber un bol de spaghetti par terre et ça donne une carte IGN. Heureusement, le luxe de la technologie offre un peu de répit face au Bazar routier.

En ville, repérez simplement les carrefours à l’entrée des autoroutes ou nationales sur vos GPS. Plus efficaces, allez directement le long des autoroutes dans les stations essences, pas de doutes sur la direction possible, tout le monde circule sur la même ligne droite, donc partage le même cap. Certains forums pourront vous orienter vers des aires où votre pancarte aura le temps d’être scruté, et où vous pourrez converser avec vos potentiels hôtes-au-mobile. Je vous laisse le temps d’une phrase apprécier cet ingénieux jeu de mots. Voilà, ca devrait suffire.

Revenons aux cotés pratiques de cet article voulez vous ?

Voici quelques sites recommandés par la communauté  » des connectés « .(Grand Nostalgique des temps ou les voyageurs étaient « déconnecté », je n’ai jamais eu l’occasion d’essayer les suivants. Car j’ai cette fâcheuse tendance à vouloir me mettre des bâtons dans les roues, tournant le dos a la facilite du réseau. Vous en ferez donc votre propre opinion.) :

  • HitchWiki
  • Voyage Forum
  • Lonely Planet
  • Routard. com Forum

Dans les campagnes, renseignez-vous auprès des locaux. Questionnez-les sur les chemins les plus empruntés, les petites perles folkloriques qui valent le détour, comme le musée des tondeuses a gazon de Southport, Angleterre Et n’hésitez pas à remplir vos gourdes de ce doux nectar frais qu’ils cachent au fond de leur puits. N’ayez pas, mais alors surtout pas, votre langue dans votre poche, elle est votre plus grand atout.

Découpez votre trajet. Si vous faites un Paris-Moscou, n’écrivez pas Moscou sur votre pancarte pour ensuite la gigoter sous l’Arc de Triomphe. Cela fera sourire, attirera même quelques curieux, mais tous se diront « Ils sont fou, je n’ai pas le temps d’aller à Moscou moi ». Au lieu de jouer au clown, tracez plutôt un itinéraire approximatif avant votre départ. Commencez par un Paris-Strasbourg, puis un Strasbourg-Berlin…Voyez même plus petit, vous irez ainsi plus loin…

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II – « Tu t’armeras (d’autres choses que la patience) »

Je le conçois, « s’armer » n’est peut-être pas le meilleur verbe pour l’activité pacifique que j’essaie de vous inciter a pratiquer. Nous parlerons ici d’équipement : qu’est-ce qu’il faut avoir dans les poches quand on fait de l’auto-stop ?
De l’argent, encore et toujours. Pauvres utopistes, ils doivent faire des pirouettes dans le cercueil en constatant notre incapacité a nous émanciper des maillons de la chaîne capitaliste. À moins d’être un mendiant participant a cet étrange phénomène de Road Begger, Toujours avoirs un peu de monnaie sur soit en cas d’imprévu. Je ne vous demande pas d’emmener avec vous le résultat afficher sur votre ultime fiche de paye. Juste de quoi redistribuer avarement dans les économies locales. Les gens sur la route ont un grand cœur, ils vous demanderont généralement de ranger ce vilain portefeuille venu entacher leurs actes d’hospitalité et de bonté. Mais politesse et petit parachute obligent. Moi-même, je n’ai eu qu’a de rares occasion besoin d’utiliser mes misérables fonds de poches, lors desquelles, billets froisser et petites pièces m’ont bien dépatouillé ou, ont atterris dans des mains plus nécessiteuses que les miennes.

Il se peut que certains conducteurs attendent de vous une petite contribution, le prix du carburant étant ce qu’il est aujourd’hui. Ne le prenez pas comme une agression, pliez vous aux règles soumis par votre carrossier, si elles ne vous conviennent pas vous pouvez toujours descendre. C’est pourquoi il est aussi important de les fixer ces règles, avec le conducteur, et surtout, avant d’embarquer. Un simple « No money ? » fera l’affaire dans la plupart des pays de ce monde. Méfiez-vous, les échanges d’argent sont une variable culturelle qui peut surprendre les moins préparées.

Des petites fiches mémo du vocabulaire local sont des éléments indispensables a mes yeux. Il est toujours utile de connaître quelques phrases génériques, formules de politesse, et les prononciations des villes locales. Cela facilite le dialogue éphémère qui déterminera si vous avez le droit ou non d’embarquer. De plus, le stop est un moment de sociabilisation, un échange de vie, mais aussi de service : si un conducteur vous laisse monter à l’arrière d’un camion partie pour 8 heure de traversée désertique, il attendra de vous un peu de conversation.

Une carte. Effectivement, aujourd’hui, il suffit d’ouvrir Google Maps ou Mapsme. Mais une bonne vielle carte locale en papier, fournira des détails topographiques, plus précis, ainsi que la typologie du pays visite. Il sera plus facile pour votre guide de se repérer et visualiser vos intentions. Puis, une fois de retour au bercail cela fait un joli souvenir a encadrer entre deux posters d’Andy Warhol et le tableau New-York acheté a IKEA.

Vos Papiers d’identité. Et oui, sur la route, on devient une proie facile pour les curieux reptiles connue sous le nom de force de l’ordre. À mainte reprise, ils vérifieront si vous êtes bien en règle. Raison de plus pour ne pas lésiner sur le temps que vous passerez pour prévoir vos Visa d’avant départ. S’il y a bien une montagne infranchissable en ce monde, c’est celle de l’idiocratie administrative. Un coup de tampon oublie, un document perdu, c’est comme la case prison du Monopoly retour au point de départ, et retiens tes larmes, elles ne te seront d’aucune utilité.

Notez que franchir une frontière terrestre requiert généralement un diffèrent type de paperasse que ceux présentés aux douanes aéronautiques.

Finalement, le nécessaire du parfait touriste, ou plutôt votre sac des sorties classes vertes : Bouteilles d’eau, crèmes en tous genres et petit quatre heure… Un autre article apprendra au moins dégourdis à faire un sac optimal qui fera rougir d’envie Bear Grills et Mike Horn.

J’arrive donc au plus important, un morceau de carton et un bon gros feutre opaque, ca vous évitera les crampes du pouce….

III – « Faites les tomber dans le panneau »

Il me semble important de dédier un commandement pour cet artefact sacre qui vous fera parcourir le monde à moindre coût.

Un joli panneau et un épais marqueur. Ici, se rejoignent deux points que nous avons précédemment abordés. La structure de vos étapes dépendra entièrement de la destination indiquée aux conducteurs à l’aide votre carton ou vous aurez écrit au préalable votre Eden du jour (le Nom de votre point d’arrivée). Donc je n’ai pas cette peur de me répéter en vous demandant à nouveau de penser aux cours terme. N’écrivez pas la destination prévue dans une semaine, mais celle du jour. Effectivement, c’est jolie d’afficher une pancarte Istanbul alors que vous êtes en face de la Tour de Pise, ca vous fera gagner des Likes sur Instagram, mais vous n’irez pas loin.

Structurez vos trajets, veut dire que de nombreux jolis panneaux vont devoir être confectionné tout au long de votre itinérance. Évitez de répéter les erreurs qui vous ont valu une croix en cours d’art plastique et prévoyez le matériel à cet effet. Un morceau de carton ca se trouve à tous les coins de rue, cependant, un bon marqueur, ca n’est pas garantie. Cassez la tirelire, rangez-le dans un coin et ne le perdez pas.
Tenez vos panneaux bien en avant sur les routes. Inspirez-vous des chorographies existantes. Ces magnifiques spécimens qui vous rappel le round dans un match de boxe sont un exemple à suivre, étudiez les de prêt. Forcez les passants a le dévorer du regard ce panneau, a apprécier la qualité de votre œuvre, jusqu’à qu’il soit envoûter par son charme. Hypnotisé par votre performance, il ne pourra que lâcher l’accélérateur tout en activant le clignotant.

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IV – « Allegez-vous »

Un peu de lessive pèse moins lourd que les 10 t-shirts, 3 pulls enfournés dans le sac « au cas où ».

Et oui ! La vie sur la route, c’est ni la plus fashion, ni la plus propre. Mais c’est une des raisons pour laquelle on en tombe amoureux. Laissez vos volumineuses valises à roulette parfaite pour gruger dans la queue de l’aéroport, chez vous. Un bon sac de Rando, avec uniquement le minimum syndical, aura plus de chance de se faufiler dans le Tetris qui vous attend à l’arrière de la seul Mini Cooper qui a daigne vous prendre en pitié, ou entre les sacs a patate du fermier en route pour le marcher. Donc oui, la taille ca compte. Le volume du sac sera la troisième chose après votre panneau et votre radiante personne, qu’analysera le conducteur. Si sa réflexion se tourne vers un « ca ne rentrera jamais », c’est déjà trop tard, inutile de forcer.

Mesdames et Messieurs, n’oubliez pas vos poches « Intérieurs ». La vessie est aussi un fardeau qu’il faut éviter d’infliger à son pilote. Vous n’avez plus 6 ans, allez aux toilettes avant, et calmez vous sur la Volvic. Monsieur-tout-le-monde est souvent pressé et il ne veut peut-etre pas rajouter deux pauses pipi en plus sur son plan de vol.

Finalement, allégez votre compagnie. Faire de l’Auto-stop à plus de deux, ca commence à être une mission impossible. À moins que vous attendiez un miraculeux bus gratuit, séparez vous si la liste d’invitées s’agrandit, vous vous rejoindrez plus tard. Voyager seul est aussi une incroyable expérience pour se découvrir, n’ayez pas peur de la tenter..

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V –  » Souriez, vous êtes jugez  »

La route n’échappe pas au scanner sociale. L’auto-stop et l’entretiens d’embauche le plus rapide de votre vie. La première impression fera toute la différence.

Un joli sourire inspire la confiance et évoque une joie de vivre qui fera concurrence a Rire et Chanson ou la morosité de France Info. Offrez un rayonnant profil d’enthousiaste, donnez-leur les prémices dune belle histoire partagé sur les sinueux chemins ou la droiture monotone des autoroutes à venir. Vous êtes en train de voyager non ? Alors vous ne pouvez etre que de bonnes humeurs.

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VI –  » Vous maîtrisez la combinaison du coffre »

Ca y est ! Vous êtes parfaitement équipé, bien avance, et enfin une voiture s’est non seulement arrêté, mais a accepter de vous emmener au bout du monde. Cependant, les bas cotes sont rarement propices à la flânerie. Comme les starting bloc d’un circuit, vous ne disposerez que de quelques secondes pour confortablement vous installer.

Placez rapidement le sac à l’emplacement designer par votre conducteur. Gardez sur vous le précieux et l’essentiel. Le portefeuille, le portable, les papiers, mais aussi l’eau et la petite friandise de 16 heure, que vous proposerez poliment de partager avec votre hotes-au-mobile.

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VII –  » Ne perdez pas le Nord »

Gardez toujours un œil sur le GPS, ne vous faites pas surprendre a l’arivee en vous apercevant que Madrid est aussi un petit village du Poitoux.

Mais aussi, n’oubliez jamais qu’il existe des gens mal intentionnés qui pourront chercher à vous isolez un maximum de toutes aide ou issus. Pour la même raison, j’invite les plus méfiant à tenir leurs proches informés et à toujours jeter un petit coup d’œil a la plaque avant de s’installer dans ce drôle de Kangou Blanc.

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VIII – « Au sommeil, tu résisteras »

Pour les mêmes raisons évoquées précédemment, mais surtout, par politesse. N’oubliez jamais que vous êtes une distraction. Ne laissez pas s’échapper l’occasion de découvrir un récit de vie passionnant, ainsi qu’un auditoire près à entendre le vôtre.

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IX – « Vous pouvez dire non »

Oui, je sais, vous avez attendu des heures à cramer sous le soleil et cet Irlandais parfumé de Whisky, ou ce camionneur polonais épicé de chanvre, sont vos uniques options. Non, il y en a toujours d’autres. Faites confiance à vos instincts et ne prenez pas de risque inutile. Si 200 automobilistes ont ignoré votre offre, vous avez le droit de rejeter la première, ou la seconde invitation à votre tour. Particulièrement, si elle s’annonce de mauvais augures. Même à l’autre bout du monde, vous êtes libre, usé de cette liberté, n’ayez pas peur de la difficulté. La facilité est une belle fleure colorée, qui s’avère, souvent, vénéneuse.

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X – « Profitez ! »

Vous êtes jeune. O Bon Sang vous l’êtes ! Oui, Jordan, ton DUT en management des unités commerciales ne font pas de toi un adulte. Ginette, tu arrêtes de nous gonfler avec tes 60 berges, certains ont gravie l’Everest alors qu’ils en avaient vingt de plus. Jean Luc, tu peux arrêter de dire RTT et revenir avec une meilleure histoire à la machine à café que « l’ambiance au Club Med de Punta Cana était vraiment sympa cette année ».

Vous êtes magnifique et courageux. Vous plongez dans un splendide univers devant lequel on est tous ignare. Une dimension de la réalité où l’on se réinvente. Sur la route, il n’y a pas de limite, pas de frontière, prête a emmurer votre esprit. La moindre enjambé vous allège du lourd fardeau social des cul-de-sac. Découvrez qui vous êtes, qui vous pouvez être et qui voulez être… Réinventez vous bon sang ! « You Only Live Once! » Ta gueule ! Rien ne t’empêche d’en vivre une centaine d’autres.

Vous vivez une épopée. Vous êtes un aventurier. Embrassez le moment présent et envisagez chaque rencontre et péripétie comme les prochains chapitres de cette magnifique histoire rédigé par chacun de vos pas vers l’horizon: Je parle évidemment de votre vie !

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Rédigé par notsolonelyroad

Derrière l'avatar vous trouverez un jeune homme comme les autres, en proie à sa passion qu'il tente de poursuivre tant bien que mal. Quelqu'un en quête d'évasion. Ouvert d'esprit et déterminé à comprendre mon prochain, je pars sur les routes avec pour seul compagnon mon sac à dos. Car j'ai toujours refusé de me contenter d'une simple projection de ce qu'est, et de ce que pourrait être, notre monde; d’être abruti par les frontières ridiculement gigantesques de l'ignorance et de la peur. C'est pourquoi je pars à la conquête des grands chemins perdus entre les oasis de la mondialisation, et cela dès que j'en ai l'occasion, pour me perdre. Ainsi, j’espère trouver l'introuvable, parler à l'inconnu, et visiter le mystérieux.

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